dimanche 20 novembre 2011
18/01/01
Emprisonné depuis des mois,
dans cette cage sans barreau,
je t'attend mon ami, toi a qui je dois,
d'être encore là pour coucher ces mots.
Lorsque viendra l'instant, ou je quitterai
cette terre immonde, ce monde sans pitié,
je ne sais qu'une chose, je me souviendrai,
que tu as été là et que tu m'as aidé.
S'il y a une chose que je dois retenir,
de ma vie ici-bas, de mon sejour sur terre,
que tu as as toujours su, sans jamais rien ternir,
resoudre mes problemes, m'aider dans mes galeres.
On s'est juré un jour, d'être toujours la,
l'un pour l'autre, sans jamais se trahir
ce serment je sais que tu ne l'oubliera pas,
même si tu sais, que moi j'ai pu faillir.
Ton amitié est tout ce qu'il me reste,
plus importante que toutes ces petites choses,
ces paroles, ces pensées et tous ces petits gestes,
ces moments de la vie qui nous rendent moroses.
A toi, qui a su remplacé, par ta seule présence,
ce frere, qui toi seul sait, comme il manqué,
comme j'ai pleuré souvent sur son absence,
je te remercie d'être mon ami, à jamais...
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